Bilan positif pour les 6 événements-tests en culture organisés en Fédération Wallonie-Bruxelles

« Le risque additionnel de contamination lors de l’un des six événements-tests, par rapport à un groupe comparable n’y ayant pas participé, est inférieur à 1%. » Autrement dit : les lieux et événements culturels n’ont pas été des vecteurs de contamination au Covid. Rien dans les données de cette étude ne permet de justifier les mesures drastiques imposées au secteur culturel dans la situation épidémique en vigueur au moment de l’étude.  

« Le risque additionnel de contamination lors de l’un des six événements-tests, par rapport à un groupe comparable n’y ayant pas participé, est inférieur à 1%. » Autrement dit : les lieux et événements culturels n’ont pas été des vecteurs de contamination au Covid. Rien dans les données de cette étude ne permet de justifier les mesures drastiques imposées au secteur culturel dans la situation épidémique en vigueur au moment de l’étude.  

C’est ce qu’il ressort des conclusions des six événements-tests organisés en culture en Fédération Wallonie-Bruxelles, dévoilées aujourd’hui lors d’une conférence de presse réunissant la ministre de la Culture Bénédicte Linard, le partenaire scientifique DNAlytics et le professeur de Santé Publique Yves Coppieters. 

Ces six expériences, lancées à l’initiative de la ministre de la Culture Bénédicte Linard, font suite à la décision du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles d’évaluer scientifiquement le risque de contamination au Coronavirus lors d’événements culturels de configurations et de types différents.

La méthodologie scientifique rigoureuse suivie par le partenaire scientifique DNAlytics repose sur la réalisation de deux tests salivaires de type PCR à 7 jours d’intervalle, sur deux groupes aux caractéristiques identiques: l’un participant effectivement à l’événement, et un groupe-contrôle qui n’y participe pas. Hormis le 1er concert-test à Spa qui avait mis en place un test filtrant à l’entrée, tous les autres événements se sont déroulés sans testing préalable. 

Au total, 4460 personnes - représentatives de la société en termes d’âge, sexe, couverture vaccinale au moment de l’événement - ont participé à ces six expériences réparties en Wallonie et à Bruxelles. Plusieurs modalités ont ainsi été testées, avec des protocoles allégés par rapport aux mesures strictes imposées au secteur : trois concerts dans des configurations différentes (assis, debout, avec ou sans distanciation), un spectacle d’arts du cirque (en plein air avec distanciation), un spectacle d’humour (assis en intérieur sans distanciation) et une avant-première au cinéma (assis en intérieur sans distanciation) ont ainsi été organisés. Divers remplissages de jauge ont également été testés. 

« Ces conclusions étaient prévisible vu le peu de cas positifs détectés au départ des événements (Jour 0) mais ces résultats montrent très clairement que dans un contexte épidémique bien réel mais modéré, la participation à un spectacle n’est pas associée à une hausse mesurable de la contamination au Coronavirus », commente Thibault Helleputte, le CEO de DNAlytics. 

« Ces expériences viennent s’ajouter aux enseignements venus de l’étranger et établissent que les lieux culturels sont sûrs, même avec des protocoles plus légers que les mesures strictes imposées jusqu’ici. La conclusion s’impose donc d’elle-même : un accès à toute la culture peut être garanti, quoi que nous réserve l’épidémie à l’avenir », conclut la ministre de la Culture Bénédicte Linard. 
 

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